
A la fois drôle, tendre, débordante de colère et de tristesse rentrées, le personnage de Bernadette Lafont est l'un des plus beaux portraits de femme que l'on ait vu depuis longtemps.
MCinéma.com - Aurélien Allin
Refusant l`image d`Epinal de la grand-mère gâteau, le cinéaste livre un poignant portrait de femme en perdition, dont les doutes et les angoisses vont trouver un écho inattendu chez sa petite-fille.
TéléCinéObs - Xavier Leherpeur
Le film d'Olivier Peyon est l'histoire d'une remise en question, d'une révolution. Il signe là un joli film sensible, interprété par une actrice sans maquillage, qui fête ses cinquante ans de cinéma par un rôle aux petits oignons.
Le Monde - Jean-Luc Douin
Une jolie chronique familiale avec une géniale Bernadette Lafont.
Libération
Bernadette Lafont a enfin ce qu'elle mérite : un rôle principal consistant grâce auquel elle démontre l'étendue de son talent. Le plus beau est qu'il s'agit d'un premier long métrage.
L'Express - Christophe Carrière
Les Petites Vacances est un film délicat, sensible, très soigné côté mise en scène et illustration musicale.
Télérama - Pierre Murat
Une vraie sensibilité de cinéaste intimiste et délicat.
Première - Nicolas Schaller
Les Petites Vacances, premier film d'Olivier Peyon (...) offre surtout de lire sur le visage et dans les gestes de Bernadette Lafont cinquante années de cinéma.
Le Nouvel Observateur - Pascal Mérigeau
Un film à la fois sympathique et inquiétant, naïf et dérangeant.
Le Figaro - Dominique Borde
Révélation 2007 ! Embarquée avec son petit frère dans un curieux périple à la suite d'une grand-mère qui perd un peu la tête, Adèle Csech témoigne d'une présence et d'une fraîcheur rares. Une future grande.
ParisObs
Un bien joli rôle pour Bernadette Lafont. Tout en finesse, en tact et en mystère.
Ouest France
Quand un film offre aux acteurs de tels bonheurs de jeu, c'est qu'il est traversé par la grâce. Bernadette Lafont et Claude Brasseur osent notamment un inoubliable tango de regards. Tout est crédible, doux et prenant.
Le Parisien - Pierre Vavasseur
Les Petites Vacances décrit la crise d'"adolescence" d'une grand-mère qui aspire à retrouver sa féminité, avec un glissement subtil de la comédie familiale vers le drame intime.
Studio Magazine - Thierry Cheze
L'ECOLE BUISSONNIERE
Il est des injustices incompréhensibles, dont celle de voir les actrices délaissées par les rôles de premier plan passée la cinquantaine. LES PETITES VACANCES, en offrant la vedette à Bernadette Lafont, cinquante ans de carrière, attire donc l'attention. Un intérêt qui va largement se confirmer tout au long de ce premier film surprenant de maîtrise. Olivier Peyon installe ses personnages avec une tendre conviction et distille un talent de conteur assuré, où chaque scène apporte son lot d'émotions véritables, de sourires, de larmes. N'hésitant pas à prendre son temps et à emprunter des chemins de traverse, Peyon livre un scénario tout en non-dits et une mise en scène s'attardant sur les petits gestes et regards pourtant lourds de sens. Cette narration pleine de tact lui permet d'observer avec subtilité la féminité naissante de la jeune Marine et celle déclinante de Danièle. Cet échange entre les âges, ce passage de témoin entre l'adolescente et la mamie, donne aux PETITES VACANCES une dimension bouleversante. Dans ces deux rôles de femmes, Adèle Csech offre une performance très convaincante, et Bernadette Lafont, impériale, est littéralement « scotchante » d'intensité. A la fois drôle, tendre, débordante de colère et de tristesse rentrées, sa Danièle est l'un des plus beaux portraits de femme que l'on ait vu depuis longtemps.
Mcinema.com (Aurélien Allin)
What a delight and privilege to premiere Olivier Peyon's deeply moving drama, STOLEN HOLIDAYS, at our 29th film festival.
Le Jeu Concours sera repris dans un spot publicitaire diffusé sur France Télévision par Notre Temps notre partenaire média. le Numéro du magazine daté Février offrira à ses lecteurs un très gros rédactionnel sur Bernadette Lafont et le film (et sur le concours bien sur).
La Conception de l'affiche du film est due à Soasig Petit
Une seconde version de l'affiche sera produite courant janvier pour annoncer le jeu concours dans les salles de cinéma 
Un magnifique premier rôle
pour Bernadette Lafont.
MARIE-CLAIRE